samedi 26 juin 2010

Le mur des lamentations

Le système clé en main, vous connaissez? Pas nous. Nous ce serait plutôt "Voici un trou, fabrique-toi donc ta clé et pis la porte avec!". La prochaine histoire relate les péripéties gravitants autour d'une douleur profonde.
Le Trou. Tout commencera et se terminera par là.

Ça commence par un trou. Le trou n'était pas dans l'arbre, bien que l'arbre resta dans ses feuilles marillon marillé. Non, le trou était dans le MUR et le mur état SALE. C'était donc; un sale mur. Ceci est une histoire de saleté.

Tout ce joue le triste jour du mois de juillet 2009. Premiers jours des rénos, j'entame laconstruction de la douche avec l'ami entrepreneur Chouinard. Au même moment, l'ami employé de Saniflo vient installer le moteur et la tuyauterie pour l'aspirateur central. C'est un boulot ingrat qui lui prendra toute la journée, il devra percer les plafonds, défaire certains murs et passer un tuyau par dehors. Cette dernière tâche mènera à la constatation d'une aberration, ce qui est tout à fait l'inverse du merveilleux. Pendant qu'on gosse après les panneaux de bétons léger, le Sanifloyen s'amène avec le trou du beigne, encore chaud, et nous dévoile, en son centre, un morceau de bois pourri qui ne m'émeut point.

Tout porte à croire qu'il y a une infiltration d'eau dans le mur, sous la fenêtre, là l'endroit où le trou-saniflo fût percé. Le mur est revêtu en stucco. Derrèere la couche de stuc se trouve une plaque de styrofaum, blanche. Derrière le styro se trouve le bois, ensuite la laine minérale et enfin le gyproc de l'intérieur. La fuite d'eau part du pas de la fenèere (photo 2) et s'infiltre entre le styrofaum et le bois. L'aération à cet endroit est quasi-nulle, donc toutes les chances sont de notre côté pour que l'eau stagnante ait fait pourrir le bois. C'est ce qui sera démontré plus tard.

Quoi? On arrive dans notre nouvelle maison et les murs sont pourris? Et on doit payer pour ça. Au scandale! Première étape, on appelle notre vendeur pour lui résumer la situation, sa réponse:

- J'ai pas à payer pour ça, heu'l savais pas!

Pour ceux qui si connaissent en vice caché, la définition stipule exactement que personne ne pouvait le savoir, mais que le vendeur de payer pareil. J'essaie de lui expliqué, sa nouvelle réponse:

- Heu'l savais pas!

Devant cette grossière attitude, nous emboîtons le pas vers des démarches plus formelles. Le vendeur se renseigne de son côté et fait affaire à ses assurances, nous nos assurances ne couvrent pas les frais juridiques alors on doit payer un expert nous même. Osti. Alors on s'arrange pour en trouver un bon. Tout ce bon monde arrivent chez nous et constantent: rien pentoute. Personne ne veut mettre la main pour ouvrir le mur, il doit paraître empoisonné ou je sais pas, c'est une belle perte de temps. M'étant renseigné auparavant, j'avais bien compris que l'expert ouvrirait le mur, mais bon... Bref, Il faut que je l'ouvre moi-même par la suite ce qui ralenti un peu les procédures. Pendant ce temps

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